Les Vaisseau Fantomes

Les Vaisseau Fantomes
Les vaisseaux fantômes sont des navires hantés qui, selon les légendes, continueraient de voguer sur les mers une fois que leur équipage aurait disparu. Le terme peut se référer aussi à un vrai bateau qui a été trouvé flottant sans aucun membre d'équipage à bord, ou qui a été aperçu après avoir coulé.

Les vaisseaux fantômes dans les légendes

* Le plus connu est celui du Hollandais volant, dont Richard Wagner s'est inspiré pour son opéra Le Vaisseau fantôme.

* Les Acadiens et les Gaspésiens connaissent très bien la légende du Vaisseau fantôme de la Baie des Chaleurs

Les vaisseaux fantômes dans la réalité

* La Princess Augusta (navire) coule en 1738 au large de Block Island, près de New York ; elle apparaitrait parfois en feu ; elle a inspiré de nombreuses légendes locales ainsi qu'un poème de John Greenleaf Whittier The Palantine

* La Marie-Céleste (ou Mary-Sellars) est sans doute le plus célèbre de tous les vrais vaisseaux fantômes. Ce navire a été trouvé abandonné entre le Portugal et les Açores en 1872, dépourvu de tout équipage bien qu'il fût complètement intact ( voir article précedent )

* La MV Joyita, quant à elle, a été découverte abandonnée dans le Pacifique, en 1955.

* Plus récemment, en 2006, c'est la Jian Seng qui fut ainsi retrouvée prés des côtes d'Australie.

* Au chapitre des histoires insolites, des marins ont rapporté avoir observé le navire à vapeur SS Valencia flottant près des côtes de l'île de Vancouver, souvent comme une apparition qui les suivait alors qu'ils naviguaient en bas de la côte. Sa 5éme chaloupe de sauvetage fut d'ailleurs retrouvée dérivant, sans équipage et dans un état remarquablement bon, 27 années après que le bateau eut coulé.

* L'Ourang Medan est également souvent classée parmi les vaisseaux fantômes. À son bord, l'équipage tout entier fut retrouvé mort. Pendant que le bateau était remorqué vers le port, il explosa puis sombra. Une explication pourrait résider dans la teneur illicite et hautement dangereuse de sa cargaison.

* Pour sa part, la Baychimo, abandonnée dans l'océan arctique, en 1931, et emprisonnée dans les glaces, laissait croire qu'elle finirait par couler, mais resta à flot et fut aperçue de nombreuses fois au cours des 38 années qui ont suivi son abandon, sans toutefois jamais être récupérée.

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 17:20

L'énigme de la Mary Celeste

L’énigme de la Mary Celeste
L'énigme de la Mary Celeste, un brick-goélette immatriculé à New York, est une des plus fameuses du monde maritime.

Ayant commencé sa carrière sous le nom d'Amazon, il fut retrouvé naviguant sous voilure réduite dans l'océan Atlantique, sans personne à bord le 4 décembre 1872 (en réalité le 5, le capitaine Morehouse n'ayant pas tenu compte des fuseaux horaires).

L'équipage du bateau qui le retrouva, le Dei Gratia, commandé par le capitaine Morehouse, n'aurait trouvé aucune indication sur le livre de bord concernant les jours qui précédaient. Les dernières lignes situaient le navire à une centaine de miles des Açores (185,2 kilomètres) et étaient datées du 24 novembre. Toutefois, l'ardoise du navire indiquait qu'ils avaient atteint l'île de Santa Maria, le 25. Par contre, les instruments de navigation (loch, sextant, instructions maritimes, ...) manquaient à bord et une certaine quantité d'eau avait été embarquée dans les fonds. Des réserves de nourriture pour six mois étaient à bord. Seuls manquaient les deux canots mais un avait été détruit à New-York pendant le chargement de la cargaison et faute de temps n'avait pas été remplacé.

La disparition corps et biens du capitaine Briggs, de sa femme, de sa fille et des sept hommes de l'équipage, le sort de la cargaison de 1 701 fûts d'alcool dénaturé et l'incompréhension de ce qui s'est réellement passé ont généré de la part des médias de l'époque un grand nombre d'hypothèses. On parla de mutinerie, d'attaque du navire pour récupérer sa cargaison, de rivalité amoureuse, de monstres marins, etc.

De plus, l'imaginaire des marins a excessivement brodé sur cette histoire de vaisseau fantôme, avec force détails inventés, du chat noir qui était seul à bord à la soupe fumante que l'équipage aurait retrouvée, comme si le navire avait été abandonné subitement (hypothèse d'une nouvelle de Conan Doyle), sans compter un harmonium qui jouait seul, etc.

En fait, tout laissait penser à un abandon trop hâtif par son équipage d'un navire apparemment en difficulté, comme toutes les histoires de naufrage en regorgent.

C'est vraisemblablement la projection de ces nombreuses terreurs du monde maritime que la tradition orale des matelots a enjolivée, augmentée et modifiée au fur et à mesure des différentes escales (et des beuveries) des uns et des autres. Moby Dick, le Hollandais volant, les pirates et flibustiers au grand c½ur en sont autant d'autres...

Le 26 mars 1873 le capitaine Morehouse reçut la somme de 1700 livres du tribunal maritime, soit 5% du prix du navire (36 000 £).

Les faits étrangers à l'histoire

Différents récits ont largement contribué à brouiller les pistes de ce drame. Certains faits relatés dans des articles de journaux, nouvelles ou romans (voire canulars) ont été repris sans discernement et se sont mêlés intimement à la réalité historique

Les faits erronés

*Il n'y avait aucun repas chaud sur la table de la cuisine

*Le piano de Mme Briggs n'a jamais été a bord

*Aucun survivant n'a jamais été retrouvé, John Pemberton étant une invention littéraire et Abel Fosdyk un canular

*Briggs étant protestant pratiquant, il ne tolérait aucun alcool à bord (l'alcool de la cargaison n'était pas buvable). Il lui aurait donc été dans l'impossibilité de se saoûler, de même que son équipage

*Briggs et Morehouse n'ont jamais été amarré à quai en même temps. Il n'y a aucune preuve qu'ils se connaissaient.

Hypothèses

* Le cuisinier serait devenu fou et aurait empoisonné tout le monde avant de se suicider.

* Un poulpe aurait attaqué le navire et enlevé l'équipage

* Un concours de nage entre le capitaine et son second aurait eu lieu et le reste de l'équipage aurait regardé la course sur une plate-forme qui aurait cédé, précipitant ses occupants à la mer.

* Une île serait apparue et aurait disparu aussi vite alors que l'équipage serait descendu du navire pour marcher sur elle

* Les extraterrestres auraient enlevé l'équipage.

* Un tremblement de terre sous-marin aurait effrayé l'équipage

* Une tempête aurait effrayé l'équipage et une vague gigantesque l'aurait emporté du pont.

* Mme Briggs aurait été tuée par son piano, mal arrimé (après une tentative du second, exaspéré de le jeter à la mer). Cela aurait plongé le capitaine dans la dépression et celui-ci se serait mis à boire pendant plusieurs jours. Le second aurait fini par lui confisquer son alcool, et ce serait l'équipage qui l'aurait bu en deux jours. Revenu à lui, le capitaine aurait fait savoir qu'il avait condamné le piano à mort. Le piano aurait été jeté à la mer mais n'aurait pas coulé et aurait été récupéré par un autre navire. Puis le capitaine serait disparu, tombé à la mer ou peut-être poussé. Pour éviter une enquête sous une accusation de mutinerie, les hommes auraient quitté le navire avec la complicité du Dei Gratia

* Un des fûts d'alcool, imbuvable, du méthanol précisément, pas assez étanche, aurait commencé à exhaler des vapeurs à l'approche des Açores, puis aurait explosé du fait des propriétés chimiques du méthanol, ignorées par les hommes de science de l'époque (température propice à la combustion de 13°C), suite aux infimes étincelles causées par les cerclages en fer, sans toutefois causer de dégâts conséquents. Seule la porte menant dans la cale se serait littéralement envolée par le souffle de l'explosion, créant la panique à bord. L'équipage se serait réfugié sur une chaloupe. Bien que rattachée au bateau par la drisse, celle-ci céda puisque l'équipage aurait laissé hissées les voiles. (C'est cette hypothèse qui est retenue par la plupart des chercheurs)

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# Posté le vendredi 30 janvier 2009 17:16

La Balancoire Hantée ( suite voir la Balancoire de Firma )

Voici un temoignage recu en commentaire


c est une histoire assez etrange, dont je n'ai pas été la victime moi meme.
Cela c'est passer dans un petit village en argetine ( anecdote racontée par la prof d espagnol .. ),
Dans un square, une balancoire ( double ) c'est musterieusement mise à se balancer toute seule. Au début, les autorités ( maire du petit village ) ont d'abbord cru à une mauvaise blague et ont laissé faire, mais la balancoire continuait et ne semblait pas vouloir s'arreter. Ce fut ensuite l'affaire de la police scientifique qui passa plusieurs jours à rechercher un systeme télécomandé placer dans la balancoire. En vain. Le maire decida alors de faire cesser une bonne fois pour toute ce terrifiant manege et fit enlever la balancoire "fantome", laissant sa "jumelle" toujours accrochée au portant. Il fit aussi interdire l'acces à la balancoire en postant plusieurs policiers autour. Rien ne se passa. Mais quelues jours plu tard, a minuit tres precisement, il recu un appel chez lui de la garde de nuit lui demandant expressement de venir sur les lieux. La deuxieme balancoire c'etait mise à tanguer exactement comme sa jumelle. Le maire, effrayé fit sur-le-champs enlever et detruire la balancoire ainsi que sa jumelle décrochée quelques jours auparavant. Plus aucun phenomene paranormal ne se produisit alors dans le petit village argentin. Lais ceci n'est pas la fin de l'histoire !! Le maire avait decider de tirer un trait sur tout sa et de faire passer cette mesaventure pour une mauvaise blague faite pas quelque plaisantins du village. Pourtant, un jour, enfouillant les archives du journal pour y retrouver une photo personnel et sans importance, une vieille femme tomba sur un article publié 2 ans auparavant. En voici le titre: UN ENFANT SE TUE EN TOMBANT D UNE BALANCOIRE... je vous laisse deviner la suite eet de quelle balancoire il sagissait...


ici le blog de la personne qui m'as donner ce temoignage

# Posté le lundi 21 juillet 2008 13:28

Modifié le vendredi 13 mars 2009 16:17

Témoignage de Manon

Bonjour,mon histoire n'est pas très longue mais je pense que ça serait bien de la raconter.

Un soir vers 19H30 comme à peu près tous les soirs,ma mère mon père mon petit frère et moi allions manger dans la cuisine.Je tiens à présiser que peu de temps avant ma grand-mère(la mère de mon père)est décédée.
Mon père demande à mon frère d'éteindre la lumière du couloir,donc mon frère s'est levé et est allé éteindre la lumière nous l'avons tous vu,mon frère se rassoit et la lumière se rallume toute seule.Mon père redemande à mon frère de la rééteindre il y retourne,nous commençions à avoir un peu peur.Puis je ne sais pas pourquoi je dis spontanément à mon pére:"Va éteindre la lumiére du couloir,si tu reste dans le couloir après l'avoir éteint la lumière ne se rallumera pas."Mon pére ne me croyant pas y va quand même et fais ce que je lui est demandé et en effet la lumiére ne s'est jamais rallumer toute seule depuis ce jour.
Je ne sais pas pourquoi mais je savais au fond de moi que la lumière ne se rallumerait pas si mon père restait dans le couloir,je n'ai jamais trouvé d'explication à ce phénoméne.

Si vous souhaitez réagir a ce témoignage ou laisser vos impression
vous pouvez contacter cette personne sur son blog

# Posté le mardi 01 juillet 2008 10:39

Témoignage

Cela s'est produit il y a presque 10 ans. J'avais 15 ans. A cette époque, j'étais très proche d'une amie avec qui je partais régulièrement en vacances dans des gîtes ruraux que louaient ses parents. Le gîte se trouvait en plein campagne, mais je ne me souviens plus de la région. Il était isolé de toute habitation et était à quelques kilomètres du premier village. C'était une vieille maison en pierre. Dans l'entrée se trouvait un escalier en bois qui menait à une mezzanine et à d'autres chambres. Dés mon arrivée (qui eut lieu quelques jours après celle de mon amie) je ne me sentais pas à l'aise. J'étais oppressée. Dans le salon situé sous la mezzanine, j'avais constamment l'impression d'être " observée ". J'étais jeune, je ne savais pas analyser ce sentiment.

Le premier soir de mon arrivée, tout le monde alla se coucher vers 23 heures. Mon amie et moi dormions dans un vieux lit campagnard à barreaux situé au niveau de la mezzanine. Nous étions couchées et nous commentions en plaisantant les photos d'un journal " people ". Nous étions fort absorbées par cette lecture, rieuses et tout à fait décontractées. La maison était calme. Les volets étaient fermés . Au bout d'un moment, la fatigue nous gagna et je décidai d'éteindre la lumière. Mon amie commençait à s'endormir. Quant à moi, je tombai doucement dans la somnolence jusqu'à ce que " quelque chose " me pousse à ouvrir les yeux et à regarder au-dessus de moi (je me souviens très nettement de cette force qui me fit ouvrir les yeux). Je vis alors une sorte de vapeur blanche qui " sortait " du plafond, retenue par un fil. Prenant peur et ne comprenant pas, je réveillai mon amie et lui demandai de regarder au plafond. Je lui dis : " est-ce que tu vois la même chose que moi ? " . Elle confirma. Cette forme blanche s'amplifiait et restait reliée au plafond par un fil blanc vaporeux. La forme bougeait. De temps en temps, elle s'approchait de nous puis elle remontait au plafond. Mais ce n'est pas cette forme blanche qui m'effraya le plus. Des pas ont commencé à se faire entendre. Ils partaient d'en bas, montaient les escaliers et s'approchaient de notre lit. Les pas s'arrêtaient au pied du lit qui se mettait alors à trembler. Et ça recommençait...Ca repartait d'en bas, s'approchait de notre lit qui tremblait alors... De toute cette nuit, c'est l'événement dont je me souviens le plus nettement. Imaginez vraiment quelqu'un monter les escaliers lentement mais bruyamment... Par moment, je sentais comme des grattements derrière mon oreiller...puis des bruits de billes qui claquent l'une contre l'autre...puis des bruits de ciseaux coupant un tissu...

Les pas continuaient ce perpétuel aller et retour et à un moment, l'armoire qui était à coté de notre lit " s'écroula "...Mais en fait, ce ne fut que le bruit d'une armoire qui s'écroule. Nous ne bougions plus, nous étions tétanisées. Je réussis à tendre une main et à allumer. Tout s'arrêta... L'armoire était bien en place. Mon amie cria le prénom de son père. On tremblait de peur. On lui expliqua. Il marmonna quelques mots, nous dit de dormir et retourna se coucher. J'éteignis à nouveau la lumière et tout recommença. J'avais peur, mais j 'essayais de me contrôler. J'essayais de comprendre ce qu'il se passait . Alors j'ai posé la question à voix haute : " qu'est-ce qu'il se passe ? pourquoi ? ". A ce moment là, je fixais cette forme blanche qui me rassurait presque par rapport à tous ces bruits et j'avais l'impression qu'elle commençait à se matérialiser. Et là, j'ai le souvenir d'avoir vu une belle oie blanche avec les ailes déployées.

Malgré la peur et l'angoisse des pas qui partaient d'en bas et qui se rapprochaient de notre lit, nous nous sommes endormies serrées l'une contre l'autre, épuisées et trempées de peur. Je ne sais pas à quelle heure nous avons fermé les yeux. Je ne sais plus combien de temps nous avons dormi.

Le lendemain matin, nous avons raconté notre nuit. Les parents de mon amie ne nous ont pas crues. Mais le petit frère (qui devait avoir dix ans à l'époque) nous regarda stupéfait et nous dit que quelques nuits auparavant alors que je n'étais pas encore arrivée, il était descendu boire un verre d'eau et il avait entendu quelqu'un descendre les escaliers jusqu'à la cuisine puis tousser. Mais il n'y avait personne. Ses parents et sa s½ur étaient couchés. Plus tard dans la journée, la propriétaire de la maison vint nous rendre visite. Je me souviens qu'elle parlait avec les parents de mon amie et qu'elle leur disait que cette maison appartenait autrefois à une femme qui avait vécu jusqu'à sa mort dans la maison. J'appris ensuite que le lit dans lequel nous dormions était celui dans lequel elle avait passé toutes ses nuits. Et je fus totalement bouleversée quand j'entendis cette phrase : " cette femme était gardienne d'oie "...

Je n'ai pas vraiment de commentaires à faire sur cette expérience qui reste telle en moi. Avec le temps, le doute sur la réalité de ce que nous avons perçu avec mon amie s'est insinué peu à peu. Cependant, je ne puis à aucun moment remettre en cause les faits que je viens de décrire. Depuis cette nuit, je ne dors plus dans le noir. Il m'arrive parfois d'y repenser le soir, mais je commence petit à petit à prendre du recul et à apaiser la peur qui a envahi l'adolescente que j'étais à l'époque. Echafauder des théories diverses à posteriori ne me semble pas souhaitable actuellement car toutes sortes d'interprétations sont possibles, sur la base, je le répète, de faits qui, pour moi, ont réellement été vécus à l'époque."


# Posté le jeudi 17 avril 2008 15:47