Apparition

Apparition
Cette histoire est de celles qu'il faut avoir vu pour y croire. Les employés d'une société de dépannage de véhicules accidentés affirment qu'ils ont été visités par un esprit venu de l'au-delà..
Qu'est ce qui peut être encore plus incroyable que ce fantôme que l'on a aperçu, et qui se trouve enregistré sur une cassette vidéo ? Et ceux qui ont vu cette étrange apparition, prétendent qu'ils savent pourquoi leur fantôme c'est matérialisé.

Pour ceux qui s'en rappel la vidéo a eté visionner dans l'emission Les 30 histoires les plus mysterieuses

# Posté le dimanche 13 avril 2008 07:30

Apparition

Apparition
Voila alors moi cette photo pour etre honnete je n'y crois pas
En tant que fumeuse je dirais que cette fumée n'est rien d autre que la fumée de la cigarette de la personne qui prend la photo
Ensuite bon je peux me tromper

Mais ceci es mon avis personnel

# Posté le dimanche 13 avril 2008 07:27

Jack - o' - Lantern

Jack - o' - Lantern
L'un des personnages les plus populaires et les plus solides de Halloween, Jack-o'-Lantern, était d'abord une tradition irlandaise. En Irlande, les énormes pommes de terre, rutabagas et navets - au lieu de citrouilles, que l'on ne trouvaient pas - étaient creusées, sculptées en des têtes affreuses et illuminées avec des bougies pour être utilisées comme lanterne à la fête de Halloween.

Le nom de Jack-o'-lantern est supposé avoir pour origine un conte irlandais d'un homme appelé Jack qui était un ivrogne patenté et avare. Un soir dans son pub, le Diable apparut pour lui demander son âme. Habilement, Jack le persuada de prendre un verre avec lui avant qu'ils ne partent ensemble. Pour payer son verre, le Diable se transforma en pièce de six pence que Jack saisit immédiatement. Il la mit dans son sac qui avait une serrure en forme de croix, empêchant ainsi le Diable de partir.

Finalement, Jack libéra le Diable à condition qu'il le laissa tranquille une année de plus. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus.

A la fin, Jack mourut. Chassé du Paradis par transgression, et de l'Enfer à cause de ses farces, Jack, en désespoir, marchanda avec le Diable pour du charbon brûlant pour éclairer son chemin dans le noir. Jack le mit dans un navet qu'il mâchait, et comme le dit l'histoire, il fut condamné à marcher avec sa lanterne, jusqu'au Jour du Jugement.
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# Posté le dimanche 13 avril 2008 07:20

Militaire

Militaire
Souvent on dis que les soldats qui reviennent ou qui tout simplement sont en guerre, son hanté par leur compagnons morts au combat
En voici une preuve

# Posté le dimanche 13 avril 2008 07:03

L'histoire du Diamant Maudit

L'histoire du Diamant Maudit
Dans son film Titanic de James Cameron, le réalisateur s'inpire de l'histoire d'un diamant, le Coeur de l'Océan. Ce fameux bijou qui sert à la trame de fond à l'histoire. En incluant ce diamant dans son scénario, Cameron n'était pas loin de la vérité ; car même si il a été avéré que la fameux Coeur de l'Océan n'est pas monté à bord comme on l'a longtemps cru à l'époque du drame, il s'en est fallut de peu

Voici son histoire :

Tour à tour, ses propriétaires sont tous morts décapités, pendus ou noyés
En 1912, la presse avait annoncé que le propriétaire du Hope était sur le Titanic !
Légende ou réalité, bien des propriétaires successifs du Diamant bleu de la Couronne semblent avoir fini tragiquement.

Le 19 avril 1912, voici ce que l'on pouvait lire dans le journal « L'Humanité » : « Plusieurs journaux anglais annoncent que le fameux diamant bleu, qui porta malchance à tous ceux qui l'ont possédé, et dont la valeur dépasse un million et demi de francs, se trouvait à bord du Titanic. »
C'est ainsi que se répand la légende, mais une légende enracinée dans une certaine réalité. Ce diamant bleu existe toujours, c'est le fameux Hope, aujourd'hui exposé au Smithsonian Institution de Washington. Et il est vrai que la plupart de ses propriétaires successifs ont connu une fin tragique. D'un bleu-gris sombre, il aurait été dérobé en Inde sur une statue de la déesse Shiva et pesait à l'origine plus de 112 carats ! Jean-Baptiste Tavernier, grand voyageur de son époque, le rapporta en France pour le vendre à Louis XIV qui le fit retailler. Plus tard, Louis XV le fit monter sur le collier de la Toison d'or.

C'est avec Louis XVI, et sa fin sur l'échafaud, que semble se manifester pour la première fois la malédiction. Le diamant, placé au garde-meuble, est volé en 1792. Après une longue éclipse, pendant laquelle il a peut-être fait des victimes inconnues, il réapparaît à Londres au début du XIX e siècle dans les mains de Hendriks Fals, qui vient de le voler à son père, un joaillier d'Amsterdam. Celui-ci meurt de chagrin et le fils, pris de remords, se suicide.
Puis, le joyau va rejoindre, 1901, la collection de Henri Philip Hope, qui lui donne son nom. Apparemment, ce milliardaire est épargné, mais le propriétaire suivant, un Français, Jacques Colot, se suicide peu après l'avoir acheté.
Voici le joyau au cou de Mademoiselle Ladres, une danseuse des Folies Bergères. C'est un prince russe que le lui a offert, mais pas pour longtemps. Elle est assassinée par un jaloux et le diamant bleu, encore une fois, s'envole vers d'autres lieux. Un joaillier grec vient le proposer à Abdul-Amid, cruel sultan ottoman peu fréquentable, ce qui fait deux nouvelles victimes : le joaillier meurt dans un accident de la route et le sultan est chassé par son peuple en 1909. Si l'on en croit « L'Humanité » du 19 avril 1912, le collectionneur, Salomon Habib, qui a quand même le temps de vendre le diamant au marchand Rosenau, meurt noyé... Quelle hécatombe ! Dans toutes ses pérégrinations, le Hope, que l'on appelle aussi le Diamant bleu de la Couronne, a perdu du poids. Il ne pèse plus que 45 carats et demi, mais sa taille est parfaite et met en valeur un éclat incomparable.
Pierre Cartier, l'un des trois frères qui constituent la plus prestigieuse maison au monde, l'achète en 1909, non sans songer à la riche cliente américaine qui devrait se laisser tenter. Il s'agit de Mrs Evalyn Walsh MacLean, fille d'un chercheur d'or
qui a réussi, et femme d'un richissime héritier. Le bijoutier lui a déjà vendu l'Etoile de l'Est, une autre pierre mythique. En 1912, après plusieurs voyages des MacLean à Paris, il parvient à leur faire acquérir le Hope. Mais pour faire oublier la malédiction, Pierre Cartier doit s'engager à reprendre le diamant en cas de fatalité. Pour plus de sûreté, Mrs Walsh MacLean fait bénir son acquisition par Monseigneur Russel. Dernière manifestation de la déesse Shiva, un orage éclate pendant que l'évêque se prépare. « En tout cas, Mrs Walsh MacLean n'a pas embarqué sur le Titanic » assure-t-on aujourd'hui chez Cartier. Sans doute que, pendant cette période, des bals et des réceptions l'avaient retenue à New York. D'ailleurs, pour la même raison, bien des gens fortunés avaient renoncé à se rendre en Europe pour embarquer sur le paquebot.
Ainsi, Mrs MacLean a-t-elle échappé au sort de ses prédécesseurs, ce qui se confirme quand on consulte la liste des passagers du Titanic. La presse anglaise s'est trompée, mais on ne peut douter que le C½ur de la Mer soit pour une large part le Diamant bleu de la Couronne : « Il est aujourd'hui difficile de fixer sa valeur, elle est inestimable, dit un responsable de chez Cartier. C'est l'une des cinq pierres les plus précieuses au monde. »

La voici aujourd'hui dans un musée. Pour un joyau aussi turbulent, c'est comme une maison de retraite.




# Posté le dimanche 13 avril 2008 06:55