Luis Antonio Gaspareto

Luis Antonio Gaspareto
Un quidam brésilien, Luis Antonio Gaspareto, se dit régulièrement habité par l'esprit des grands peintres qui le font refaire leurs oeuvres. Donc, il a dans sa tête un peintre quelconque (Manet, De Vinci, Cantona, Degas, Courbet, Frédéric Déhu, Géricault) qui le met en transe . Le plus fort, c'est qu'il ne sait pas peindre et qu'il arrive à tout refaire (signature incluse) avec les deux mains, les dents, les pieds ...On dirait aussi qu'il ne veut pas que son visage soit visible pendant qu'il peint, il se le cache constamment lors de ses transes. Dans un reportage, on y disait que des expertiseurs et des professionnels d'art n'arrivaient même pas à différencier ses toiles des originaux, même la signature semblait authentique, identique, et parfaitement reproduite. Depuis, il est psychologue, c'est toile sont vendu aux enchers au bénéfice d'½uvres de charité.
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# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:05

Le Loch Ness

Le Loch Ness
Le loch Ness, en Ecosse, est le refuge supposé d'un monstre baptisé Nessie. Ce monstre défraye la chronique depuis les temps les plus reculés. S'étendant sur 42 kilomètres de long, ce loch constitue la plus grande étendue d'eau douce de toute la Grande-Bretagne. Les eaux sombres sont profondes à certains endroits de près de 300 mètres. Entre canulars, publicité touristique et témoignages authentiques, les sceptiques ont beaucoup de mal à discerner la vérité. Afin d'y voir un peu plus clair, j'ai sélectionné le témoignage le plus intéressant: C'est en 1933 qu'un chirurgien londonien en vacances prit le premier cliché du monstre. La photo aurait été prise selon lui à environ 500 ou 800 mètres. Elle fut publiée dans le Daily Mail de Londres et souleva la plus belle controverse du 20e siècle. Il n'y aurait aucun trucage d'après les techniciens de la firme Kodak.

# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:03

OVNI

OVNI
%%La vie extraterrestre est le nom donnés aux formes de vie originaires de lieux autres que la planète Terre. Son existence reste hypothétique. En effet, aucune vie extraterrestre n'a actuellement été découverte par les scientifiques. Il existe cependant certains indices qui suggèrent qu'une vie bactérienne sur Mars est possible. Par ailleurs, des observations d'ovnis sont régulièrement faites un peu partout sur la Terre. Certaines demeurent inexpliquées, et pourraient être le fait de visiteurs extra-terrestres.[Wikipédia]

1. Une parmi 10 photographies prises en une minute par un témoin anonyme aux Etangs de Sandun en Loire Atlantique, le 6 février 1982, vers 21:00.
Le témoin circulant en voiture vit une grande lumière rouge-orange à hauteur des arbres, mais quand il sort de la voiture et avance dans le pré, il verra d'abord une, puis deux, trois, quatre boules lumineuses d'une taille qu'il évalue à 50 cm apparaître sur place proches les unes des autres. Vers la fin de l'observation, un grand flash lumineux blanc le fera paniquer et il remontera dans sa voiture pour fuir. La foudre en boule semble exclue du fait de l'absence d'orage, on peut plutôt penser à un phénomène de gaz des marais, bien que le grand flash final soit assez peu en rapport avec ces phénomènes.


2. Le témoin était assis à côté du conducteur et prenait des photographies du paysage sous la pluie, quand cet objet lumineux a surgi. La photographie provient du fichier de la Gendarmerie Nationale.

# Posté le lundi 03 décembre 2007 15:01

Les Crop Circles

Les Crop Circles
Le terme agroglyphe est un néologisme synonyme de crop circle parfois traduit de l'anglais par cercle de culture ou cercle de récolte. Un agroglyphe est la zone d'un champ de blé ou d'autres céréales similaires dont certains épis ont été recourbés ou couchés pour former diverses formes géométriques certaines en trois dimensions et d'autres en deux. Ces formes vont du simple cercle de quelques mètres à la composition de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections.

L'explication de la formation de ces figures est très controversée. L'explication la plus simple, celle défendue par le scepticisme scientifique, est une action humaine délibérée : les agroglyphes sont une production artistique humaine, similaire du point de vue de la démarche aux graffitis que l'on trouve sur les murs de nos cités. Dans ce contexte, la méthode de réalisation utilise un ou des plans sur papier et des moyens de report sur le terrain comme des cordes, pieux, décamètres ainsi que des planches ou rouleaux pour abaisser les tiges. Un très grand nombre d'agroglyphes ont été produits selon ces procédés, prouvant leur faisabilité. A noter que certains agroglyphes sont produits à des fins moins artistiques. En effet, d'autres explications persistent à être avancées. Par exemple l'origine serait due aux ovnis ou à des "manifestions d'énergie".

Les premiers agroglyphes sont apparus dans le sud de l'Angleterre (Hampshire, Wiltshire et contrées avoisinantes) au milieu des années 1970. Au fil du temps, en même temps que le nombre des crop circles croissait, les motifs sont devenus de plus en plus complexes (les premiers agroglyphes étant de simples disques, tandis que certains de ceux apparus dans les années 1990 et 2000 furent très élaborés : messages verbaux, signes iconiques, dessins d'objets manufacturés). Évolution aussi de la distribution géographique, le phénomène sortant de son aire d'origine. Toutes ces transformations suggèrent clairement que le rôle des articles de journaux et reportages télévisuels sur le sujet, qui se sont multipliés vers la fin des années 1980, a été important dans la création même du phénomène.

Les premiers agroglyphes connus ont été créés par deux fermiers du Wiltshire (Angleterre) : Doug Bower et Dave Chorley. Dans la région d'Avebury, district de Marlborough, on peut entendre deux sons de cloche concernant ces personnages : certains[réf. nécessaire] pensent que ces deux fermiers sortaient la nuit, munis de cordes et de planches, pour tracer ces étranges cercles dans les champs de blé, de lin ou de colza. Une autre frange de la population aime à prétendre que Doug et Dave étaient seulement deux illuminés portés sur la boisson, revendiquant ces phénomènes comme leurs sans pouvoir le prouver — elle aime ainsi à prétendre que « le mystère reste entier ». L'un des principaux problèmes étant que leur méthode ne leur aurait pas permis de coucher les plantes les plus fragiles sans les briser. Or, l'une des caractéristiques des agroglyphes est justement qu'aucune tige n'est brisée.

Certains fermiers, « victimes » d'un agroglyphe, ont crié et crient encore au vandalisme, allant parfois jusqu'à saccager eux-mêmes leurs récoltes pour empêcher les touristes de mettre les pieds dans leurs champs. D'autres en revanche ont décidé de faire payer l'accès à leurs sites, et les visiteurs se fendent volontiers d'une livre ou deux...

Il existe plusieurs groupes artistiques créant des agroglyphes et donnant des preuves qu'ils en sont bien les auteurs ainsi que des explications sur la manière dont ils sont créés.

Par ailleurs, des medias, à grand renfort de publicité, ont fait réaliser à leur compte maints agroglyphes ou autres motifs :

The Sun commanda un agroglyphe circulaire géant faisant la publicité des Jeux olympiques de Londres 2012 décoré des cinq anneaux entrelacés traditionnels, le piquant de cette pub ayant été de l'avoir réalisée sur le sol français, en plein jour, par une équipe de six « faiseurs de cercles » britanniques. Durée de la réalisation : sept heures suivi de leur retour à Londres avant le coucher du soleil.
La chaîne de télévision britannique Sky One fit réaliser un sudoku géant, jeu japonais, dans une pâture, avec des tarpaulins blancs et des feuilles de plastic (donc pas un véritable agroglyphe). Sky One a proposé au public de résoudre le jeu et le gagnant a reçu de la chaîne une récompense de 5 000 livres (9 000 ¤).
Etc.
Il existerait également des indices d'agroglyphes antérieures à 1978. Dès les années 1960, des agroglyphes seraient également apparus en Australie. Au Canada, un fermier de Duhamel, Alberta, a trouvé des cercles de récolte le 5 août 1967 ; pendant les semaines précédentes, plusieurs personnes avaient déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Chez le ministère de la Défense nationale, ce dossier reste « non résolu ».[1] On retrouverait aussi des témoignages de formes étranges dans les champs en Hollande ou en Angleterre dès le XVIIe siècle, telle la représentation d'un « diable faucheur » dans une gazette anglaise de l'époque (source précise). Cet unique témoignage n'est toutefois pas aussi probant qu'il peut sembler au premier abord : le terme « faucheur » semble bien montrer que le blé a été « coupé », et non « couché » (on serait donc en présence d'un simple vol, et non d'un agroglyphe, qu'il soit artistique ou occulte).

Certaines personnes estiment que les agroglyphes, ou du moins certains, ne peuvent pas être des fabrications humaines. Ainsi, les motifs les plus complexes ne pourraient pas, de leur point de vue, avoir été réalisés de façon secrète et dans la durée d'une seule nuit par un simple groupe de plaisantins, même organisés ; de plus, certains débris causés par des radiations seraient selon elles très difficiles à reproduire[réf. nécessaire]. Elles tentent aussi d'argumenter en faveur de l'ancienneté des agroglyphes.

Plusieurs théories pour expliquer l'origine non humaine (naturelle, surnaturelle, extraterrestre) de ces agroglyphes ont été avancées depuis les années 1960. Au début du phénomène, deux hypothèses s'affrontaient : l'« hypothèse naturelle » et l'« hypothèse d'une cause ufologique ». De nombreux groupes marginaux proposent leur propre explication du phénomène, en accord avec leurs croyances, la plupart sans une réelle méthodologie ou rigueur d'analyse (voir liens externes). En effet, seule une approche scientifique rigoureuse (à l'instar d'une enquête policière sur la scène d'un crime), portant non seulement sur le relevé des indices physico-chimiques sur le terrain et particulièrement sur les indices communs à un grand nombre d'agroglyphes, mais aussi sur l'inventaire géographique, et dans le temps, des phénomènes recensés. Seule une telle méthodologie pourrait permettre de trancher en faveur d'une des quatre hypothèses émises à ce jour (humaine, naturelle, surnaturelle, extraterrestre). Le placement de caméras de surveillance dans les zones les plus concernées par ces phénomènes (tel le Wiltshire en Angleterre) devrait également permettre d'avancer dans cette investigation

Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle (tourbillons de vent, « éclairs en boule », vortex de plasma, etc.). On pense entre autres à des champs magnétiques. Cette hypothèse a été avancée pour plusieurs raisons : des personnes peuvent se sentir mal sur un crop circle, avoir des maux de tête ou des nausées. De plus, certains appareils électroniques sont défaillants. Enfin, on mesure aussi sur certains crop circles des champs magnétiques plus élevés que la normale. Cependant cette hypothèse — outre qu'elle laisse dans l'ombre la nature et le mode d'action des mystérieuses forces à l'½uvre — perd toute vraisemblance au regard de la perfection et de la complexité des formes géométriques produites par le phénomène, lequel se caractérise tant par des formes circulaires ou elliptiques, généralement multiples et symétriques, que par des motifs radiaux ou angulaires, parfois symétriques, parfois asymétriques. Ce double constat, de complexité et de perfection, écarte également d'emblée la possibilité d'une origine humaine.

Parmi les groupes les plus assidus à l'étude de ces phénomènes, BLT Research (http://www.bltresearch.com/). Les chercheurs de ce groupe auraient découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les n½uds des plantes tressées (et non simplement couchées) et ont fait germer des graines extraites de celles-ci. Il faut ajouter que la complexité des motifs est en constante évolution

W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l'hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des « boules de lumière » (en anglais Balls of light), qui sont à mettre en relation également avec les phénomènes de Foo fighters. Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L'origine de ces boules n'est pas précisément définie.

Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif[3].

Joe Nickell[4], membre du Committee for Skeptical Inquiry, a mis en question la fiabilité de ces résultats : l'analyse n'avait pas été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n'en proviennent pas, si on ne leur donne pas l'information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001) n'explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l'agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis.
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# Posté le lundi 03 décembre 2007 14:59

Les 13 cranes de Crystal

Les 13 cranes de Crystal
Un crâne de cristal est une représentation en cristal de roche d'un crâne humain. La popularité de ce type d'artefact débute au XIXe siècle parmi les amateurs d'antiquités mésoaméricaines précolombiennes. Considérés comme représentatifs des cultures aztèque et maya, les exemplaires les plus prestigieux sont le « crâne de Paris » (aujourd'hui au Musée du quai Branly) et le « crâne de Londres » (British Museum), qui feront l'objet de nombreux articles et dont le prêt sera souvent sollicité. Par ailleurs, ces objets attirent dès le début du XXe siècle les amateurs d'ésotérisme, qui leur prêtent une origine surnaturelle, ainsi que des pouvoirs de guérison physique et spirituelle. Le plus remarquable est pour eux celui que l'explorateur F.A. Mitchell Hedges prétend avoir découvert dans les années 1920 à Belize.

Les fouilles du XXe siècle ne confirment pas la place supposée du crâne de cristal dans les cultures précolombiennes. Dans les années 1990, les pièces des collections publiques font l'objet d'expertises dont les résultats semblent indiquer qu'il s'agirait de créations tardives du XIXe siècle, ou tout au moins de l'époque coloniale pour les plus anciennes. Néanmoins, les crânes de cristal gardent leur pouvoir de fascination[1]. Malgré la remise en question de leur authenticité, ceux de Paris et de Londres ont retrouvé leur place dans les expositions et le monde New Age croit toujours en leur pouvoir.

Le crâne de cristal le plus connu des amateurs d'ésotérisme est celui de l'explorateur britannique Frederick Albert Mitchell-Hedges (1882-1959), découvert selon ses dire par sa fille adoptive, Anna Mitchell-Hedges, en 1924 dans les ruines d'un temple de la cité maya de Lubaantun au Belize. Comme c'est pour l'anniversaire de ses 17 ans qu'elle a le droit de participer aux fouilles archéologiques et découvre le crâne, certains soupçonnent qu'il s'agit d'un cadeau préparé à l'avance et non d'une découverte fortuite. D'autres disent avoir la preuve que le crâne en question a été acheté lors d'une vente aux enchères chez Sotheby's en 1943, pour 400 livres[2].

L'objet est soumis à l'étude d'un restaurateur d'art, Frank Dorland, qui dit avoir effectué ses expériences dans les laboratoires de Hewlett-Packard. Il conclut qu'il se trouve en face d'une « anomalie », si l'on tient compte des limitations techniques des civilisations précolombiennes : il aurait fallu plusieurs centaines d'années de travail continu pour obtenir ce résultat avec les outils dont disposaient les Mayas. Toutefois, l'étude a été commanditée par F.A. Mitchell-Hedges lui-même et les résultats ne sont pas revendiqués par le laboratoire. Malgré la qualité reconnue des spécialistes impliqués, les sceptiques mettent donc en doute l'objectivité et la rigueur de l'analyse. Par ailleurs, Mitchell Hedges est aux yeux de beaucoup de ses contemporains un personnage romanesque à la réputation sulfureuse d'aventurier ayant tendance à enjoliver la réalité.

Les analyses récentes commanditées par les musées remettent en question l'origine amérindienne des crânes de cristal. La première fut effectuée en 1992 par la Smithsonian Institution à l'occasion de l'expertise d'un crâne proposé par un collectionneur. Le doute planait déjà, les fouilles effectuées au XXe siècle en Mésoamérique n'ayant jamais mis au jour de tels objets. Par ailleurs, des traces d'usage d'instrument rotatif avaient été remarquées sur la surface du crâne de Londres dès 1950[4].

Jane MacLaren Walsh, chercheuse de la SI, proposa en conclusion que les crânes les plus anciens comme ceux de Londres et Paris étaient des faux fabriqués probablement en Allemagne entre 1867 et 1886 à partir de cristal brésilien[5]. Ils proviennent tous de la même source : Eugène Boban Duvergé. Cet antiquaire français installé tout d'abord au Mexique avait gagné la réputation de spécialiste en matière d'antiquités américaines et a fourni une grande partie des pièces acquises au XIXe siècle par les musées français, dont le Musée de l'Homme. Si la grande majorité de ses collections sont d'authentiques antiquités, des imitations se sont glissées dans le lot. Ainsi, en 1886, il quitte le Mexique pour New-York, le musée de Mexico ayant refusé à grand fracas un crâne de cristal considéré comme faux[2],[6].

Le crâne de Londres a bénéficié d'une première analyse en 1996, puis d'une plus poussée en 2004, qui tendraient à prouver qu'il s'agit d'un faux[7] même si les conclusions définitives n'ont pas encore été rendues publiques. Des observations au microscope électronique ont permis de détecter sur la surface du crâne des marques droites et parfaitement espacées, qui apportent la preuve de l'utilisation d'une roue de polissage moderne. Un polissage manuel aurait conduit à la formation de minuscules traces réparties aléatoirement.

Pour les sceptiques, les crânes de cristal sont donc probablement des objets récents et leurs caractéristiques n'ont rien de mystérieux si l'on admet qu'ils ont été réalisés avec des instruments modernes. Dans l'impossibilité de dater des objets en quartz et tant que l'un d'eux n'aura pas été mis au jour dans le cadre de fouilles archéologiques modernes, il est impossible de conclure de façon irréfutable à leur ancienneté
Selon les amateurs d'ésotérisme, dont la mouvance new age, les crânes de cristal ont une origine et des pouvoirs surnaturels, comme celui de guérir ou de réfléchir la lumière en la projetant par les orbites. Mitchell-Hedges avait entouré son crâne, qu'il avait surnommé « crâne du destin funeste » (Skull of Doom), d'une aura un peu maléfique en prétendant que les prêtres mayas l'utilisaient pour des opérations de magie noire, mais les adeptes new age les considèrent généralement comme des objets positifs. Ils reprennent à leur compte des éléments du folklore mésoaméricain, comme la légende des crânes qui enrichissent ou celle des crânes chantants, ainsi qu'une légende d'esprit nationaliste datant, selon l'américaniste F. Gendron, du XIXe siècle : il existerait au Mexique douze crânes de cristal cachés lors de la conquête espagnole ; quand ils seront réunis, l'empire aztèque se reconstituera. Selon les ésotéristes modernes, il y aurait un treizième crâne - le crâne chantant - qui doit être placé au centre d'un cercle constitué par les douze autres. Ces objets, transmis aux anciens peuples par des extraterrestres ou des Atlantes, seront rassemblés lorsque l'Humanité sera prête et lui révéleront sa mission et son avenir. On dit parfois que les douze crânes sont féminins et le treizième masculin.

Il existe des structures qui se proposent de rassembler les aficionados des crânes, comme la Crystal Skulls Society International fondée en 1945 et basée en Californie, ou le World Mystery Research Center fondé en 2001 et basé aux États-Unis et en Hollande. L'intérêt pour les crânes de cristal est lié à la lithothérapie, et de manière générale aux pseudosciences. Les adeptes encouragent les expériences visant à prouver les propriétés physiques extraordinaires des crânes et établissent des parallèles entre ces objets et la science moderne : selon certains, les crânes de quartz seraient des sortes d'ordinateurs contenant une infinité d'informations. Les adeptes ne s'intéressent pas seulement aux treize crânes mythiques ou aux crânes anciens, mais considèrent que des modèles de fabrication moderne peuvent aussi être détenteurs de pouvoirs ; comme tous les objets en quartz, leur puissance dépend aussi de la qualité de la matière. Il existe ainsi un commerce de crânes anciens ou récents, entretenu par des expositions et sites vantant leur pouvoir guérisseur.



# Posté le lundi 03 décembre 2007 14:55